Noël existe encore

Je n’ai pas pu m’en sauver, comme je ne peux me sauver de chaque journée qui passe depuis ton départ. Noël est arrivé, mais rien ne goûte pareil quand notre bébé s’envole. J’avais presque secrètement rêvé te voir sortir d’une boîte que j’aurais déballée. Tu me manques cruellement, péniblement et douloureusement.

Je me suis accroché à elles, leurs rires, leurs émerveillement. Le plus beau cadeau que j’ai reçu, c’est qu’à l’aube de ses 18 mois, Alys m’a tendue les bras pour la première fois. J’en suis encore tellement émue. C’est un bonheur simple mais tellement doux pour mon coeur de maman si émietté. Je n’ai pu m’empêcher de penser qu’un jour tu aurais pu le faire aussi…

J’ai réussi à savourer les moments en famille, sourire de voir la trôlée d’enfants crier. Je sais combien il faut en profiter. Mais les pincements dans ma poitrine et les mottons dans ma gorge m’épuisent.

Malgré ta pesante absence, Noël existe encore. Maintenant il faut changer d’année…

Bisous ma grenouille, prélasse toi sur les nénuphars et dis bonjour à Stéphane, j’ai tellement pensé à lui.

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